Dans une série d’entretiens récents, le réalisateur a dévoilé l’ampleur de The Resurrection of the Christ, suite conçue en deux parties. Le récit ne s’arrête plus à Jérusalem. Il traverse les royaumes, relie le firmament d’avant la Création à la descente du Christ chez les morts, puis remonte vers la victoire.
«Vous allez dans différents royaumes, évidemment. Vous serez dans le firmament avant la Création. Vous serez dans le Paradis des justes, puis dans l’Enfer des damnés. Ça saute un peu. Ça ne reste pas simplement sur la planète. Ça voyage ! ». Ce n’est pas un détour macabre. C’est le chemin de la victoire.
Plus qu’un épilogue : une épopée de lumière
La Passion du Christ s’arrêtait au seuil de Pâques. Le nouveau film veut raconter ce qui se joue autour et au-delà de la Résurrection. Gibson s’appuie sur une intuition déjà présente dans l’Évangile de Jean : Jésus a fait et dit bien d’autres choses qui n’ont pas été consignées. Ces silences, loin d’être un obstacle, deviennent pour lui une invitation. Il ne cherche pas à contredire la doctrine chrétienne, mais à l’enrichir, à faire sentir l’invisible qui entoure les événements.
Pour « raconter correctement l’histoire », dit-il, il faut commencer plus tôt : la chute des anges, l’origine de Satan, le firmament. Puis descendre dans le Shéol, ce lieu d’attente où les patriarches et les justes de l’Ancienne Alliance attendent le Libérateur. Puis visiter l’Enfer des damnés, là où le Christ n’entre pas en victime, mais en vainqueur.
Mel Gibson avait déjà résumé le scénario d’une formule devenue célèbre : un « trip acide ». Derrière la boutade se tient une vision théologique très ancienne, celle de la descente aux enfers : le Christ qui brise les portes, délivre les captifs et écrase la tête du serpent. La Résurrection n’est pas seulement un corps qui se relève. C’est une victoire cosmique.
Relier toute l’Écriture en une seule Personne
Le film ne se contente pas des trois jours entre le Vendredi saint et Pâques. Il tisse aussi les grandes figures qui préparaient cette heure. « Nous allons évoquer des événements fondateurs comme Abraham, Moïse, David… jusqu’à la résurrection, a confié Gibson. C’est toute la prophétie christique, et elle s’accomplit en une seule Personne. »
Le récit « saute » donc d’un monde à l’autre, d’un âge à l’autre, pour montrer que tout converge. Du firmament à Jérusalem, des justes endormis aux apôtres encore tremblants, une même victoire se déploie. Après le tombeau, le film suivra aussi les disciples. Ce n’était pas « tout rose », dit Gibson. Ils ont dû passer par des épreuves, mais ils triomphent. Le cœur du projet, insiste-t-il, n’est pas le spectacle. C’est l’espérance. Il veut que le public sorte élevé, convaincu que cela valait le coup.
Une œuvre plus vaste, plus libre, plus ambitieuse
Le premier film avait été tourné avec environ 30 millions de dollars. Il était devenu un phénomène mondial. Cette fois, le budget des deux volets est d’une tout autre échelle, autour de 200 à 250 millions de dollars. Plus de moyens, plus d’outils, plus d’espace pour rendre visibles des réalités que le cinéma biblique n’ose presque plus affronter.
Jaakko Ohtonen incarne Jésus. Mariela Garriga joue Marie-Madeleine. Le premier volet est annoncé pour le 6 mai 2027, le second pour le 25 mai 2028, deux dates calées sur l’Ascension. Lionsgate en assurera la distribution. Le tournage s’est achevé en Italie, notamment à Cinecittà, Matera et Craco.
Mel Gibson a souvent parlé de cette suite comme d’une mission, une part essentielle de son œuvre. Il ne veut pas seulement reconstruire une scène. Il veut faire sentir que la Résurrection change tout : le ciel, la terre, les enfers, le destin des apôtres, et le nôtre.
Une victoire qui ne reste pas au tombeau
Ce qui frappe, dans ces révélations, ce n’est pas seulement l’audace visuelle. C’est le mouvement. Le film ne s’installe pas dans la douleur. Il part de la Croix, traverse les ténèbres et remonte. Du firmament au Shéol, des anges déchus aux justes libérés, tout est orienté vers une seule chose : le Christ vivant.
Si Gibson tient sa promesse, The Resurrection of the Christ ne sera pas seulement la suite d’un succès. Ce sera un voyage. Un voyage vers la victoire.







On a hâte de le découvrir 🙏
J'ai vraiment hâte de voir ce film, je prie que beaucoup d'âmes décideront de suivre notre Seigneur à travers ce qu'ils auront compris des récits de ce film🙏
Hâte de voir le résultat et l'impact que ce film aura sur tout ceux qui le regarderont. La réalité du surnaturel de CHRIST se révélant dans sa toute puissance au travers de l'œuvre et l'action de la croix et qui est manifeste encore aujourd'hui Que ce film puisse avoir la portée nécessaire à la compréhension et la nécessité du message DIVIN. Celui de L'ADOPTION et le retour à la PAIX avec DIEU et en DIEU qui est l'Autorité Suprême.🙏♥️
Je suis tellement heureuse et j'ai hâte de la diffusion de ce film. J'avais beaucoup aimé la passion du Christ. Je crois vraiment que Dieu utilise Mel Gibson dans le cinéma.
Il semble tenir ses promesses. Rdv en 2027 !